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Création d’emploi fondée sur les forces #solutionfocus

Un article très intéressant sur des initiatives différentes en matière de création d’emploi !

On cherche les compétences et les envies des gens, et on les aide à construire un projet, presque auto-financé (en tout cas, en utilisant les aides normalement disponibles pour les chômeurs pour plutôt les aider à construire un avenir). Bravo !

À lire ici : http://www.bastamag.net/Territoires-zero-chomeurs-l-initiative-qui-veut-prendre-les-choses-a-l-envers

 

 

Reblog: #Holacracy : et l’humain dans tout ça ? | IN EXCELSIS via @RomainBisseret

Voici un excellent article sur l’Holacracy vue de l’intérieur. À lire en ce début d’année !

La plupart des commentaires à charge contre l’holacratie mentionne un caractère “non humain”. Or, les rapports humains n’ont rien à voir avec la façon de travailler ensemble. Voyons pourquoi.

Source: Holacratie : et l’humain dans tout ça ? | IN EXCELSIS

Reblog: #Holacracy, une règle du jeu pour jouer la partie, différemment. par @ppinault

July 11th, 2016 Posted in Change Tags: , , , ,

Parlons Sport, c’est d’actualité 🙂

Source: Holacracy, une règle du jeu pour jouer la partie, différemment — Medium

Rien d’autre à ajouter à cette comparaison Holacracy / Foot. Je ne pratique pas le foot, mais la comparaison fait incroyablement mouche. À lire !

 

Le peer to peer #p2p : nouvelle formation sociale, nouveau modèle civilisationnel – @P2PFoundation

Un article d’introduction très complet sur le peer-2-peer (pair à pair) de la part de la P2P Foundation.

La plupart des lecteurs sont familiers avec le concept de ‘peer to peer’ dans le domaine technologique, et spécifiquement, en tant que technologie de base pour le partage de fichiers, et connaissent les nombreuses controverses suscitées par l’échange (en fait : le ‘partage’) de contenus musicaux et audiovisuels. Notre propre conception du peer to peer, ou ‘pair à pair’ est bien plus large. Il s’agit en fait d’une dynamique intersubjective caractéristique des réseaux distribués. Le but de cet essai est de montrer qu’il s’agit d’une véritable nouvelle forme d’organisation sociale, apte à produire et échanger des biens, à créer de la valeur. Celle-ci est la conséquence d’un nouvel imaginaire social, et possède le potentiel de devenir le pilier d’un nouveau mode d’économie politique, voire d’un nouveau type de civilisation. Pour cela, nous allons d’abord définir le P2P, décrire en bref ces manifestations, et le différencier d’autres modalités d’échange intersubjectif tel que le marché, la hiérarchie, l’économie du don. →

Source: Le peer to peer : nouvelle formation sociale, nouveau modèle civilisationnel – P2P Foundation

Les pratiques managériales les plus innovantes du monde – JDN

Liste de pratiques innovantes en matière d’organisations. Assez complet, avec des exemples et des critères de succès. Un article comme on aimerait en voir d’autres…

Audace, inventivité, souplesse, authenticité… Tout le monde s’accorde à dire que nos entreprises doivent se réinventer pour se différencier. Quand on parle d’innovation, on pense stratégie, offre, organisation et très rarement management, à savoir la manière dont on anime et les Hommes. Pourquoi ?

Source: Les pratiques managériales les plus innovantes du monde – JDN

Synthèse des définitions de la #permaculture

Je ne peux ne pas citer ce site que je viens de découvrir avec cette excellente vision systémique (!) de la permaculture comme approche de changement de la société. Lisez toute la page ci-dessous !

Synthèse des définitions de la permaculture | Permaculture sans frontières – Reforestation sans frontières

Cultiver des hommes… #Lean #Permaculture #Agroécologie

M’intéressant actuellement à la permaculture (cf. ce post de janvier), je viens de réaliser un certain nombre de parallèles :

  • Le Lean dit (en japonais): “mono zukuri wa hito zukuri” soit “fabriquer des choses, c’est fabriquer des hommes”. Donc il faut fabriquer des hommes avant de pouvoir fabriquer des choses, et le Lean est un business model qui vise à développer les hommes par la résolution de problèmes
  • L’agroécologie (l’un des aspects de la permaculture), c’est faire de l’agriculture qui régénère les sols plutôt que les épuiser
  • le 8e gaspillage du Lean est souvent cité comme étant la créativité inexploitée des collaborateurs.

Je trouve le parallèle saisissant si l’on considère que les pratiques managériales actuelles tendent à désengager et déresponsabiliser les collaborateurs, ce qui les amènent à ne plus contributer d’idées et d’innovation à l’amélioration de leurs entreprises. Comme si les pratiques managériales (agricoles) avaient épuisé les sols (collaborateurs), et qu’il faille pallier avec force consultants, méthodes, et autre command & control.

Re-apprenons à travailler avec la diversité (des idées), réinvestissons une partie des gains de l’entreprise vers les collaborateurs (compostage sur place !), travaillons avec les bordures (valoriser le différent, les frontières de l’entreprise), recherchons les interactions entre plantes (collaborateurs d’expertises différentes) et nous aurons un terreau (une culture organisationnelle) à nouveau propice au développement d’idées !

Arrêtons de planter des graines qui donnent des plantes stériles [hybrides F1] (idées extérieure, gestion du changement command & control), mais valorisons les graines anciennes (idées des collaborateurs, adaptées au terrain/terreau de l’entreprise) qui poussent sans intrants chimiques (méthodes importées de l’extérieur et tuant toute créativité en interne) !

Faisons de l’agroécologie ou de la permaculture d’entreprise !

 

Reblog: que pensent les managers de leurs employés ?

November 26th, 2015 Posted in Uncategorized Tags: , , ,

Article intéressant qui fait justement écho à mon coup de gueule du jour.

Par contre, dans l’article, je ne vois pas les patrons s’interroger sur la distance qu’ils ressentent entre leurs collaborateurs et eux. Une majorité de collaborateurs semblent les fuir… et ils n’ont pas la puce à l’oreille ?

C’est moi ou y’a un peu plus d’eau à mon moulin ?

 

Arrêtez l’hypocrisie, on arrêtera le cynisme ! #management #teal #entrepriselibérée

Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai entendu un manager dire “ça ne marchera pas, ils (les employés) n’accepteront jamais” ? Ou “les employés ont besoin d’un cadre pour travailler”.

Mais avez-vous seulement essayé autrechose ? Je veux dire, vraiment essayé.

Le fait est que les managers se contentent (au mieux) ou se gargarisent (au pire) des libertés qu’ils laissent aux employés. Mais ces libertés ne peuvent s’exercer que dans le cadre de périmètres parfaitement délimités par ces mêmes managers. Tant que l’intelligence et la liberté du collaborateur s’expriment dans ce cadre (restreint), tout va bien (pour le manager). Mais dès qu’elles essayent d’en sortir elles ne sont plus reconnue comme telle : elles se transforment en prétentions mal placées ou, pire, en arrogance.

Le fait est que l’expertise peut amener à tourner le miroir du côté du manager, qui n’aime alors pas ce qu’il y voit et en blâme le collaborateur. Lorsque cela arrive, de nouvelles règles et structures sont définies, qui enferment les collaborateurs dans de nouvelles contraintes… lui laissant toujours une petite place pour développer la seule facette de son intelligence nécessaire à la réalisation du travail qu’on lui demande. L’honneur et le statu quo sont saufs.

Et quand les contraintes posées autours de plein de petites boîtes (qu’on appelle alors “silos”) empêchent l’entreprise d’avancer de manière satisfaisante, on met en place… des chefs de projets. C’est à dire que le management va payer des gens à forcer le travail au travers de murs qu’il a lui-même mis en place. Là est l’hypocrisie ! Et lorsque cela échoue (c’est à dire que dans 90% des cas, l’avancement n’est pas assez rapide et efficace), on blâme… les chefs de projets (lesquels blâment les collaborateurs, ayant bien compris qu’il n’est pas bon de critiquer le management) !

Et lorsqu’on est obligé de gérer trop de projets parce qu’il y a trop de contraintes qui empêchent le travail de se faire seul, on met en place… une gestion de portefeuille de projets !

Et enfin, lorsque plus rien ne fonctionne que fait-on ? On demande de l’aide à des consultants, lesquels vont alors proposer des solutions que les collaborateurs avaient déjà imaginées. Et là, soit cela se fait (violemment et donc augmente le cynisme des collaborateurs), soit ne se fait pas parce que les managers n’aiment pas le ton des consultants (pour ceux qui osent tourner le miroir de leur côté), et le rapport finit dans un tiroir (augmentant donc ainsi également le cynisme des collaborateurs).

Au final, les managers demandent à d’autres personnes de forcer les contraintes qu’ils ont eux-mêmes mises en place, situation dont ils nient la responsabilité, tout en refusant les marques d’expertises qui chercheraient à démontrer l’inanité de ces contraintes et les supprimer.

Managers: arrêtez de pensez que vous êtes meilleurs que vos employés pour arranger le travail. C’est rarement le cas puisque dans la majorité des situations, vous ne pratiquez plus ce travail !

Vous avez un rôle à jouer dans l’entreprise, et un rôle important : celui de collecter une vision plus globale et systémique que celle de vos collaborateurs (occupés qu’ils sont sur leur travail), et leur en faire bénéficier, en toute transparence.

Votre rôle n’est pas de mettre des frontières autour des gens pour qu’ils restent dans leurs boîtes et de continuer à avoir une vision globale dont vous ne savez que faire parce qu’elle ne rentre évidemment pas dans les boîtes que vous avez érigées.

Vous avez bien de la chance quand vos collaborateurs acceptent encore de travailler sous les contraintes que vous leurs imposez. Et tous vos programmes de motivation n’y changeront rien si vous ne changez pas le problème de fond : votre mode de management. Au contraire : un programme de remotivation qui n’adresserait pas les causes profondes ne ferait qu’augmenter, à terme, le désengagement.

Quelle légitimité puis-je avoir à dire cela ?

Quelles solutions ? Elles sont nombreuses mais je n’en citerai que deux. Attention, c’est violent. Mais je crois que ce sont les plus valables. Plus simple et plus timide, ce ne serait que cautère sur jambe de bois. Il faut être plus radical pour être efficace.

  • Lancer des transformations de l’entreprise où le collaborateur et le client sont vraiment mis au centre (avec des bénéfices en conséquence, et non l’inverse) au travers, par exemple, de programmes Lean. Pas de fausses améliorations : par pitié, laissez faire les experts et acceptez de tester, à fond, leurs préconisations, si radicales qu’elles soient (ou si proches que vous pensiez qu’elles soient de vos pratiques actuelles : vous verrez qu’en fait vous vous trompez)
  • Libérer votre entreprise en donnant vraiment les clés de l’organisation à l’ensemble des collaborateurs et supprimez les postes de manager hiérarchique pour les remplacer par des managers élus d’activité précises. Allez lire la BD sur l’Holacracy, tentez une approche plus progressive avec la Socicoracy 3.0 ou lisez le livre plus générique de Frédéric Laloux : Reinventing Organizations. Y’a même un Wiki en cours d’élaboration ou des vidéos.

Sinon, arrêtez de vous plaindre de vos entreprises qui dysfonctionnent, laissez-nous faire notre boulot, mais ne nous demandez pas le bonheur au travail, tant que vous n’aurez pas changé.

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