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Reblog: #Holacracy : et l’humain dans tout ça ? | IN EXCELSIS via @RomainBisseret

Voici un excellent article sur l’Holacracy vue de l’intérieur. À lire en ce début d’année !

La plupart des commentaires à charge contre l’holacratie mentionne un caractère “non humain”. Or, les rapports humains n’ont rien à voir avec la façon de travailler ensemble. Voyons pourquoi.

Source: Holacratie : et l’humain dans tout ça ? | IN EXCELSIS

Synthèse des définitions de la #permaculture

Je ne peux ne pas citer ce site que je viens de découvrir avec cette excellente vision systémique (!) de la permaculture comme approche de changement de la société. Lisez toute la page ci-dessous !

Synthèse des définitions de la permaculture | Permaculture sans frontières – Reforestation sans frontières

Cultiver des hommes… #Lean #Permaculture #Agroécologie

M’intéressant actuellement à la permaculture (cf. ce post de janvier), je viens de réaliser un certain nombre de parallèles :

  • Le Lean dit (en japonais): “mono zukuri wa hito zukuri” soit “fabriquer des choses, c’est fabriquer des hommes”. Donc il faut fabriquer des hommes avant de pouvoir fabriquer des choses, et le Lean est un business model qui vise à développer les hommes par la résolution de problèmes
  • L’agroécologie (l’un des aspects de la permaculture), c’est faire de l’agriculture qui régénère les sols plutôt que les épuiser
  • le 8e gaspillage du Lean est souvent cité comme étant la créativité inexploitée des collaborateurs.

Je trouve le parallèle saisissant si l’on considère que les pratiques managériales actuelles tendent à désengager et déresponsabiliser les collaborateurs, ce qui les amènent à ne plus contributer d’idées et d’innovation à l’amélioration de leurs entreprises. Comme si les pratiques managériales (agricoles) avaient épuisé les sols (collaborateurs), et qu’il faille pallier avec force consultants, méthodes, et autre command & control.

Re-apprenons à travailler avec la diversité (des idées), réinvestissons une partie des gains de l’entreprise vers les collaborateurs (compostage sur place !), travaillons avec les bordures (valoriser le différent, les frontières de l’entreprise), recherchons les interactions entre plantes (collaborateurs d’expertises différentes) et nous aurons un terreau (une culture organisationnelle) à nouveau propice au développement d’idées !

Arrêtons de planter des graines qui donnent des plantes stériles [hybrides F1] (idées extérieure, gestion du changement command & control), mais valorisons les graines anciennes (idées des collaborateurs, adaptées au terrain/terreau de l’entreprise) qui poussent sans intrants chimiques (méthodes importées de l’extérieur et tuant toute créativité en interne) !

Faisons de l’agroécologie ou de la permaculture d’entreprise !

 

Articles @LesEchos : Génération Y, les 5 révolutions de l’entreprise

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David R. via Compfight

Je viens de lire cet article très intéressants sur Les Echos : Génération Y, les 5 révolutions de l’entreprise.

Je suis globalement d’accord avec le contenu. Mais j’ai l’impression que les entreprises actuelles encore 1.0 ont déjà perdu. L’avènement des smartphones et les applications sociales a déjà cassé les frontières de l’entreprise. Avant, l’espace interne d’une organisation était plus ou moins protégé de l’extérieur, une sorte de sanctuaire où pouvait se passer plein de choses sans qu’elles soient dérangées.

C’est maintenant fini. Nos smartphones nous rappellent sans cesse à ce qu’il se fait dehors, aux opportunités existantes ailleurs, à nos amis, à notre famille, etc. Seule une petite partie de notre esprit est concentrée sur l’interne d’une entreprise.

Si les entreprises n’embrassent pas maintenant cette ouverture en utilisant les mêmes fonctionnements sociaux (intelligence collective, travail collaboratif massif, encouragement à la co-création entre ce qu’elle est et les potentialités de ses collaborateurs, …) elle risque de péricliter.

Au lieu de laisser l’énergie de ses collaborateurs se disperser dans les réseaux sociaux (technologiques ou non !) l’entreprise se doit d’être le lieu où ces énergies pourront au contraire se connecter et aboutir à quelque chose qui lui soit utile (et évidemment utile aux collaborateurs, l’exploitation sauvage, c’est aussi fini, ça).

On n’embauche plus une personne, on embauche son réseau social. Que fait-on pour valoriser cela? S’il y a des “fuites sociales” vers l’extérieur, c’est que l’attrait de l’intérieur est insuffisant. Et si les gens sont attirés par le social, alors il faut faire du réseau social de manière encore plus intensive à l’intérieur, pour inverser le flux !

Quelle démarche active avez-vous dans votre entreprise pour connecter les cerveaux sociaux de vos collaborateurs?

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